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[Chronique littéraire] La ville sans vent – Eléonore Devillepoix

Bien le bonjour !

Aujourd’hui, je viens te présenter d’un roman assez récent, qui est le premier tome d’une duologie : La ville sans vent. Et ce roman a, non seulement une couverture magnifique, mais un contenu génial ! Par contre, on va revenir sur la couverture : est-ce que vous avez vu cette beauté ?? Il y a un jeu de lumière avec les touches de doré qui est juste sublime ! Je ne me lasse pas d’admirer l’objet livre *bave un peu*. Mais oui, promis, je vais aussi te parler du contenu de l’histoire ! D’ailleurs, j’enchaîne de suite avec le résumé :


Résumé : A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée. Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d’Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…. Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle a un passé. Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.


Pour une fois, je vais t’expliquer pourquoi ce roman me faisait envie. C’est surtout le titre qui m’a attirée, il y a quelques mois j’ai lu La horde du Contrevent d’Alain Damasio, et pour être honnête cette histoire me reste en tête. Alors quand j’ai vu le titre « la ville sans vent » qui allé à l’opposé de la horde, dans ma tête ça a donné « eh cool ! une histoire qui se passe dans un monde opposé à celui imaginé par Damasio. Ca sera sympa de comparer les deux univers ! ». Alors qu’en fait, dans La ville sans vent, le vent (ou son absence, en l’occurrence) n’a qu’un impact limité ! Mais que veux-tu, il se passe parfois des choses bizarres dans mon cerveau…

Bon allez, assez blablaté inutilement. Parlons enfin du sujet qui nous intéresse. Tout d’abord, il faut parler de la ville d’Hyperborée, qui est le lieu où se déroule l’histoire. Il s’agit d’une ville qui est stratifié en 7 niveaux différents. Plus on est bas on est pauvre, et plus on est haut, plus on est riche. Ceux qui vivent au septième niveaux sont des mages, et font partis du gouvernement et autant dire qu’ils ne sont pas très apprécié par les habitants des niveaux 1 et 2… Je trouve la ville très bien décrite par l’autrice, à certains moment je m’y serais cru !! Alors ok, cet aspect des classes visibles en fonction du niveaux auquel on vit peut paraître réchauffé (et c’est vrai que l’idée n’est pas nouvelle), mais je t’assure que la façon dont l’autrice en parle, la façon dont elle décrit les rues, les tours, la cité dans son ensemble, te fait bien vite oublier le fait que l’idée a déjà été exprimé par d’autres.

Les personnages m’ont beaucoup plu. Que ce soit les personnages principaux (Lastyanax et Arka) ou les personnages secondaires (Phréton, Silène, Pyrrha, Pétrocle….) je trouve qu’ils ont tous des traits de caractères bien spécifiques, une façon de penser et d’agir qui leur est propre. Qu’on les aiment ou qu’on les détestent, on ne peut pas nier qu’ils sont complexes, et bien construit. J’ai beaucoup aimé qu’Arka garde un coté vulnérable malgré toute cette force de caractère qu’elle déploie, que Pyrrha se batte pour les droits des femmes et qu’elle ne se laisse pas faire, que Silène garde son côté bon vivant malgré tout ce qui peut se passer, etc.

J’ai eu peur pour Arka et Lastyanax, j’ai hurlé après Phréton, j’ai encouragé Pyrrha, détesté Silène, pleuré pour Syrame, rigolé de Pétrocle… Grâce à eux je suis vraiment passé par toute la gamme des sentiments… Et je suis triste de les abandonner pour le moment. Mais je me dis que le tome 2 va sortir bientôt (si ce n’est pas déjà fait) et que j’essaierai de l’acheter en novembre, je pourrais alors retrouver toute cette joyeuse bande et replonger à leurs côtés dans leurs aventure =)

Ce qui est appréciable aussi dans le roman, c’est qu’il se lit vite. Alors certes, c’est un livre jeunesse, du coup, en tant qu’adulte ça aide. On va pas se mentir, la plume est pas hyper travaillé, le vocabulaire est pas hyper recherché. Mais ça n’a aucune importance ! Si le côté un peu jeunesse ne te rebute pas, tu sauras apprécié cette pépite de 442 pages. L’avantage du genre, c’est qu’il n’est pas prise de tête : tu te poses et tu profites de ta lecture sans chichi ! En plus, tu n’a aucune longueur ! Tout s’enchaîne à la perfection, sans pour autant être dans le « trop ». Et ne parlons même pas des rebondissements qui se produisent tout au long de l’histoire et qui m’ont laissé comme deux ronds de flan à chaque fois ><

Vraiment un excellent roman que je recommande à tout les lecteurs de 14 ans et plus, si la fantasy c’est votre came 😉 Et dans l’optique ou tu l’aurais déjà lu, n’hésites pas à donner ton avis en commentaire !

Bonne journée !

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